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Le dépistage précoce du cancer et la détection des risques sont au cœur de la stratégie européenne de lutte contre cette le cancer

Anne marquant  : 
2025
Équipes  : 
Thématiques  : 
cancer, inégalités sociales

Créé en 2016, le droit à l’oubli visait à corriger une injustice : les personnes guéries d’un cancer (dix ans après la fin des traitements pour les adultes, cinq ans pour les enfants) devaient pouvoir contracter une assurance emprunteur sans mentionner la maladie. Les résultats de l’étude ELOCAN publiés dans le Journal of Cancer Survivorship montrent que, depuis la mise en place du droit à l’oubli, les difficultés d’accès à l’assurance ont nettement reculé, passant de 65 % à 35 %. L’effet est très marqué pour les anciens patients traités pour un cancer pédiatrique, mais encore limité pour les femmes ayant eu un cancer du sein, notamment à cause du manque de recul et de personnes éligibles au droit à l’oubli. Agnès Dumas revient sur ces résultats et leurs implications dans un article publié dans The Conversation et dans un podcast de Radio France.